Accueil
.jpg)
Aujourd’hui, nous fêtons tous en grande pompe les 20 ans la chute du Mur de Berlin, symbole de la folie idéologique de la dictature la plus meurtrière du 20ème siècle. Nous attendons toujours le procès et la reconnaissance des crimes communistes, en instituant, par exemple, le 9 novembre comme journée de commémoration des victimes du communisme.
A présent, tout le monde y va de son petit mot sur les « murs qui restent à abattre » : discriminations, politiquement correct, inégalités sociales, conservatismes… chacun adaptant l’analogie avec le mur de Berlin à sa propre cuisine politique.
Triste bilan, cependant, que ces 20 dernières années : un mur est certes tombé, mais un autre s’est peu à peu et méthodiquement dressé derrière lui. A la différence du premier, celui-ci s’est bâtit de manière sournoise. Paré des ornements de paix, de démocratie et de soi-disant prospérité, alors qu’il détruit les nations, qu’il brise l’économie européenne et piétine la volonté des peuples, personne ne l’a vu s’ériger.
C’est bien un nouveau mur qu’il faut à présent abattre, construit en travers de la liberté des peuples d’Europe par les technocrates de Bruxelles et les euro-mondialistes.

Non, l'Union n'est pas et ne sera pas un Etat Fédéral. Ils nous l'avaient juré, craché. Pourtant, s'il est une compétence propement fédérale dans un systéme fédéraliste, ce sont bien
les affaires étrangères.
Après la monnaie et l'économie, une grande partie de la législation des Etats, Lisbonne va maintenant européaniser non seulement les politiques de justice et affaires intérieures, les droits
fondamentaux (charte) mais aussi, et c'est un pas fondamental en direction du fédéralisme européen, une part de la politique étrangère et de sécurité, avec le futur Ministre européen des affaires
étrangères ("Haut représentant") dont les propositions seront adoptées à la majorité qualifiée et qui sera doté d'un important réseau de diplomates à travers le monde. Bien que jusqu'ici, lorsque
l'Union parlait d'une seule voix, c'était pour ne rien dire, les dirigeants européens ont décidé de faire "comme si" et ont approuvé le plan de mise en place de la future diplomatie européenne
("Service européen pour l'action extérieure de l'UE) résultant du traité de Lisbonne, qui viendra se surajouter, avant de remplacer certainement, les diplomaties nationales actuelles. Elle sera
composée de 7000 fonctionnaires et nécessitera une dépense supplémentaire de 50 milliards d'euros d'ici 2013. L'actuel Haut Représentant pour la politique étrangère, l'ancien secrétaire général
de l'OTAN Javier Solana s'en est réjoui en déclarant qu'il constituerait "le plus important réseau diplomatique du monde".
Les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-sept ont avalisé les lignes directrices - domaine de compétence, statut juridique, effectifs, financement - du nouveau Service européen pour l'action extérieure (SEAE). Les conclusions adoptées par Conseil européen des 29-30 octobre à Bruxelles invitent le futur Haut représentant (HR) pour la politique étrangère et de sécurité à présenter une proposition législative sur l'organisation du service "le plus tôt possible", proposition qui devrait être adoptée par le Conseil "d'ici la fin du mois d'avril 2010" après consultation du Parlement européen.
Ce " service diplomatique européen " sera une entité nouvelle séparée de la Commission et du secrétariat du Conseil, et disposant d'une autonomie en matière de budget et de gestion du personnel.
Le Parlement européen, qui réclamait que le service soit intégré à la Commission, n'a pas obtenu gain de cause. Mais son influence s'exercera au moment du vote du budget, qui sera proposé par le
HR.
Des compétences
vastes
Sur le champ d'application, le SEAE sera composé de départements thématiques et géographiques qui rempliront les tâches actuellement assurées par la DG Relations extérieures et le secrétariat du
Conseil. L'élargissement, tout comme la politique commerciale et de développement resteront principalement de la responsabilité des DG actuelles de la Commission. Mais, afin de permettre au HR,
par ailleurs vice-président de la Commission, " de veiller à la coordination et à la cohérence des politiques extérieures de l'UE ", le SEAE devra jouer un rôle " de chef de file dans
l'élaboration des décisions stratégiques ". Les Vingt-sept se donnent jusqu'à la fin de l'année pour répartir entre le SEAE et les services de la Commission la programmation des différents
instruments financiers (Fonds européen de développement - pour les ACP -, instrument européen de voisinage et de partenariat, instrument de coopération au développement, instrument européen pour
la démocratie et les droits de l'Homme, instrument de stabilité, etc.), qui représentent au total près de 50 milliards d'euros sur la période 2007-2013. Dans la même idée de coordination, des
procédures de consultation devront être établies entre le SEAE et les services de la Commission ayant une dimension externe significative (énergie ou transports par exemple). Le HR conduisant
également la politique européenne de sécurité et de défense, les structures de gestion de crise et le Comité militaire de l'UE seront intégrées au SEAE, même si les militaires garderont leur
statut à part.
Un tiers des effectifs des
Etats-membres
A l'étranger, l'ossature du SEAE sera assurée par les quelques 130 délégations de la Commission qui deviendront des " délégations de l'Union européenne ", sous la responsabilité du HR. Elles
assumeront le rôle exercé jusqu'ici par la présidence tournante de l'UE en matière de coordination et de représentation locale de l'UE. Au niveau des effectifs, lorsque le SEAE fonctionnera à
plein régime, au moins un tiers des membres du SEAE, y compris dans les délégations, seront des diplomates détachés des Etats membres. Ils auront le statut d'agents temporaires avec les mêmes
droits que les fonctionnaires de la Commission et du Conseil. Le recrutement se fera " sur la base du mérite " et devra respecter un " équilibre géographique " et un " équilibre homme/femmes ".
Le tout devant être financé dans le cadre des perspectives financières actuelles. La mise en place du SEAE, qui pourrait compter à terme près de 7.000 personnes, se fera donc progressivement et
un premier rapport sur l'état d'avancement est prévu en 2012.
A noter que le Conseil européen a fait l'état des lieux de l'ensemble des travaux préparatoires en vue de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Le rapport d'étape passe en revue une dizaine
de points (présidence des organes préparatoires en politique étrangère, comités dans le JAI, personnalité juridique, etc.). Il suggère par exemple au Parlement européen que, pour les sujets qui
vont passer en codécision, " lorsque le Parlement a déjà rendu son avis, celui-ci soit considéré comme un avis rendu en première lecture ".

Après les horaires aménagés pour les femmes musulmanes dans les piscines municipales, les cantines de nos écoles qui ne servent plus de porc, les cours d’histoire, de français et de biologie contestés car non conformes à l’Islam, le débat en Allemagne sur des jours fériés islamiques pour tous les écoliers (quelle que soit leur religion) et la volonté du Ministère de l’économie français d’autoriser la finance islamique, c’est au tour des entreprises de connaître les joies du communautarisme.
Selon un sondage IFOP, un tiers des entreprises se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l'égard du port du voile, des jours fériés islamiques et de la prière.
L’anthropologue Dounia Bouzar publie aujourd'hui les résultats d'une vaste enquête dans le monde du travail « Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? ». De plus en plus de dirigeants de divers secteurs s’interrogent sur le comportement à adopter face à la pratique du ramadan, qui accentue la déconcentration et la fatigue, de la prière sur le lieu de travail qui est un temps de pause inégalitaire, ou sur le port du foulard dans les bureaux.
C’est pourquoi les entreprises aménagent les horaires et jours travaillés en fonction des fêtes et jeûnes islamiques. Cette gestion, dans la pratique, de la communautarisation du monde du travail risque d’entraîner le malaise légitime des non-croyants et une spirale de revendications.
Diabolisé, lors de la dernière campagne présidentielle parce qu’il dénonçait l’islamisation de la société française, le Mouvement Pour la France s’inquiète de cette nouvelle érosion de la laïcité, qui est pourtant le socle de la vie républicaine. Personne ne pourra dire que nous n’en avions pas parlé, ni qu’il ne savait pas. Nous demandons l’interdiction de la burka et du voile islamique dans tous les lieux publics qui font le lit de la communautarisation de la France.
Il est tout de même paradoxal que, au moment où la Cour européenne des Droits de l’Homme condamne l’Italie pour la présence de crucifix dans les salles de classe (alors que le crucifix, selon le Conseil d’Etat en Italie, est symbole de respect et de tolérance selon la loi de 1859), elle ferme les yeux sur l’islamisation galopante de l’Europe.
.jpg)
Ca y est, la Cour constitutionnelle tchèque vient de juger le traité de Lisbonne conforme à la loi fondamentale du pays. Le traité entrera donc en vigueur en Europe le premier décembre prochain.
Les pressions internationales ont eu ainsi raison de la résistance du Président tchèque, Vaclav Klaus, qui a jusqu’au bout, tout fait pour retarder cette échéance qui sonne le glas du respect de la démocratie en Europe.
A compter de ce jour, la France est fondue dans une Union Européenne fédéraliste car, comme l’a dit Valérie Giscard d’Estaing lui-même « le traité de Lisbonne, c’est une nouvelle rédaction du traité constitutionnel ».
Désormais, le Conseil Européen sera doté d’un président élu pour 30 mois, et d’un haut représentant de l’Union pour
les affaires étrangères et la politique de sécurité. Ainsi, de manière sournoise, on introduit le concept de Présidence pour l’Union Européenne, et la politique étrangère n’est désormais plus du
ressort des nations mais d’un consensus européen. Si par malheur, cette politique avait été appliquée lors de la guerre en Irak, la France, puissance nucléaire, aurait pu être forcée de s’engager
dans un conflit qu’elle ne souhaitait pas.
Le Conseil de l’Union Européenne, qui rassemble les ministres par domaines de compétences, voit son mode de scrutin modifié pour 2014. Nous passons d’un système de vote par Etats à un vote à la majorité qualifiée. En somme, pour être voté, un projet législatif devra être approuvé par 55% des Etats-membres comprenant 65% de la population de l’Union.
Certes, un tel processus facilite la prise de décision, mais aussi, il renforce les pouvoirs de la Commission Européenne. Car une proposition présentée par cette dernière aura moins de chance, que dans le système actuel, d’être bloquée. La France n’est donc plus souveraine, et sera obligée de suivre la majorité sans même pouvoir faire valoir son veto.
Pour finir, tous les Etats-membres de l’Union Européenne, mis à part quelques rares exceptions, devront se soumettre à la Chartre des Droits Fondamentaux, annexée au traité de Lisbonne, qui
refuse le lien entre le mariage et la différenciation des sexes, ouvrant ainsi la voie à l’homoparentalité et à la négation même de la nature humaine.
Bien évidemment, la Commission Européenne garde son quasi monopole de l’initiative législative, contraignant les Etats à avaliser ses directives et à exécuter ses règlements sous peine de
sanctions.
Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, le Mouvement Pour la France rappelle qu’une identité n’a de sens que dans une nation libre de ses décisions. Or, le traité de Lisbonne, en transférant 68 nouvelles compétences à l’Europe, pulvérise le cadre institutionnel dans lequel la France peut exercer sa souveraineté, c'est-à-dire, la volonté du peuple.

En ce moment même, à Barcelone, la communauté internationale se rassemble une dernière fois sous l’égide de l’ONU avant la conférence de Copenhague, qui devra, le mois prochain, conclure à un accord mondial contre le réchauffement climatique.
L'Espagne s’est engagée à faire de la lutte contre le réchauffement
climatique la priorité de sa présidence de l’Union Européenne.
Nous ne comptons plus les films-propagandes, les déclarations politiques, et les chansons d’artistes bien pensants accusant l’Homme d’être le responsable du réchauffement climatique…
Bref, le réchauffement climatique n’est plus qu’une simple théorie sur le climat, mais une cause politique et morale caractéristique d’une époque où l’action politique est démissionnaire.
Sous les regards des censeurs bobo-écolos, le monde entier doit de se mobiliser pour lutter contre le réchauffement climatique, ce phénomène par lequel on explique tous les problèmes de la terre.
Une guerre sans merci est donc menée aux gaz à effet de serre, guerre à laquelle chacun est « prié » de se joindre sans objection. Les rejets de dioxyde de carbone (Co2), sont les causes de la fonte des glaciers, de l’extinction de certaines espèces animales, des sécheresses, des tempêtes… Sus au CO2 !!
Mais les volcans ne dégagent-ils pas plus de CO2 que l’ensemble de l'activité humaine ?
Aujourd’hui, un certain nombre de scientifiques affirme que les prévisions apocalyptiques de leurs confrères, qu’ils amputent aux rejets de CO2 provoqués par l’activité humaine, n’ont absolument aucun sens.
Par exemple, le Professeur Nir Shaviv, de l’institut de physique de
l’université de Jérusalem, prouve l’absence de corrélation entre émission de CO2 et réchauffement climatique. Ce physicien rappelle que, par le passé, le CO2 était de trois à dix fois plus élevé
qu’aujourd’hui, et que pourtant rien n’est visible sur la courbe de température.
Devons nous rappeler qu’aux hivers du XIVème siècle la Tamise gelait ? Que le Groenland était, il y a plus de 1000 ans, une immense terre de prairie et non de glace ?
Aux vues d’analyses objectives de climatologues et non pas idéologiques à la Cohn-Bendit, il est aisé de conclure que la terre a toujours connu des périodes de réchauffement et de refroidissement, bien avant les émissions de CO2 générées par l’Homme. D’ailleurs, la meilleure preuve de cette évidence n'est-elle pas de reconnaitre que la température de la terre, croissante alors depuis plus de 100 ans, ait amorcé une baisse pendant les Trente Glorieuses ?
Ne perdons donc pas notre temps (et notre argent) à nous battre contre des chimères. La véritable écologie c’est le respect de la nature qui permet à l’Homme de se réapproprier sa propre nature
pour s’élever dans sa dignité. A nous « éco-réalistes » de rester vigilants, car certains « éco-idéalistes » commencent à préconiser l’eugénisme comme moyen de lutter contre le réchauffement
climatique.